Arantxa, que nous n'avions pas vue depuis au moins trois ans, est venue nous dire bonjour, à nous les deux filles chargées d'accueil.
Plantureuse et épanouie, elle nous avait étonnées quand elle nous avait dit que pour financer ses études de musique, elle posait nue (entre autres), à l'école de dessin.
Cela nous choquait car nous n'osons pas nous regarder dans la glace et à peine aller à la plage avec nos kilos de trop.
Et là, plusieurs années après, elle nous a un peu révélé de sa personnalité. A 19 ans, elle était tombée amoureuse d'un homme, petit, noir et mégalo, imbu de sa personne. Elle lui avait donné sa
virginité et son apprentissage de femme amoureuse.
Elle n'avait pas voulou voir ses infidélités, puis avait compris qu'il était polygame.
Elle était montée en grade et était devenue sa préférée, d'après ce qu'il lui disait.
D'objet sexuel, elle avait atteint la première place et s'en contentait, vivant au gré de ses visites et de ses caresses et coups de boutoir.
Pendant 4 ans, elle avait était son objet, heureuse dans cet appétit qu'il avait d'elle, et du pardon qu'elle accordait pour ses diverses infidélités.
Et puis, cela avait été trop, elle avait rompu, la mort dans l'âme, mais préférant souffrir une fois que subir à jamais.
Quand elle a été décidée, il lui a enfin offert ce qu'elle voulait, un appart à deux, une vie à deux. Elle n'y croyait plus, était fatiguée de cette relation où elle donnait tout sans retour. N'y
croyait plus. Elle repartait dans le doute de plaire, dans la négation des autres de son corps si gras, si ample, si doux, à l'instar de son visage. lui seul l'avait capté. D'autres y seraient
ils sensibles?
Depuis, elle est mariée avec un oriental, se sent en sécurité, mais a conclu par:
"Mais bon, les filles, quand vous touchez à un noir, vous ne pouvez pas vous en passer. Peut-être est ce la danse? ( son mec était danseur) ou le grain de peau, l'odeur...c'était aphrodisiaque et
magnétique."
Un arfricain m'a tiré 10 euros devant chez Edouard l'autre jour, pour soigner l'excision des femmes (ces dix euros me manquent, je suis limite ce mois ci, et je ne sais pas si ça va servir à ça),
et a bien insisté pour me dire qu'il m'offrait le bonheur sexuellement, insistant lourdemant et me glissant son numéro.
J'ai jeté le numéro dans le sac, et me suis dit que j'avais lâché 10 euros car l'on m'avait dit que j'étais belle.
Que j'étais descendue bien bas dans l'estime de moi, que je payais pour que l'on me fasse des compliments. Et puis que non, les africains aiment les grosses, alors c'était peut-être vrai.
Et que si je n'avais pas été comblée par Tom, j'aurais peut-être appelé!
On trouve de tout, chez Edouard L.
L'odalisque selon wikipédia
Une odalisque était une esclave vierge, qui pouvait monter jusqu'au statut de concubine ou de femme dans les sérails
ottomans, mais dont la plupart étaient au service du harem du sultan. Le mot vient du turc
odalık, qui signifie « femme de chambre », de oda, « chambre ». En littérature, le terme désigne une femme de harem.
Une odalisque n'était pas une concubine du harem, mais il était possible qu'elle en devînt une. Les odalisques étaient rangées au bas de l'échelle sociale dans un harem, car elles ne servaient
pas le sultan, mais seulement ses concubines et ses épouses comme femmes de chambre privées. Les odalisques étaient généralement des esclaves données en cadeaux au sultan, même si certaines
familles géorgiennes et caucasiennes conseillaient à leurs filles d'entrer dans un harem comme odalisques, en espérant qu'elles pourraient devenir concubines de
palais, esclaves préférées, ou épouses du sultan.
Normalement, une odalisque n'était jamais vue par le sultan, mais restait plutôt sous les ordres de la mère de celui-ci. Si une odalisque était d'une beauté extraordinaire ou possédait des
talents exceptionnels pour la danse ou pour le chant, on l'entraînait pour devenir une concubine éventuelle. Si elle était retenue, l'odalisque servait au plaisir sexuel du sultan et c'est
seulement ensuite qu'elle changeait de statut, devenant à partir de ce moment une concubine. Dans l'Empire ottoman, les concubines ne rencontraient le sultan qu'une seule fois, sauf si leur
adresse pour la danse, pour le chant, ou pour le lit leur méritaient son attention. Si de la rencontre d'une concubine avec le sultan s'ensuivait la naissance d'un fils, elle devenait une de ses
femmes.
Dans l'Occident du XIXe siècle, les odalisques sont devenues
des personnages souvent utilisés dans le mouvement artistique connu sous le nom d'Orientalisme, et on les
rencontre dans un grand nombre de peintures érotiques à partir de cette époque. On peut citer La Grande Odalisque tableau de Ingres et Olympia tableau de Manet comme exemples. Matisse aussi a représenté dans certaines de ses œuvres des odalisques.
Dans l'usage populaire, le mot odalisque peut aussi faire allusion, à la maîtresse, la concubine, ou la petite amie d'un homme riche, ce qui est inexact étant donné que ces esclaves étaient
vierges